 |
 |
|
| | Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] | |
| | Auteur | Message |
|---|
MrRamazaTache d'encre Messages: 29 Inscrit le: 01/01/2012
 | Sujet: Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] Dim 1 Jan 2012 - 21:08 | |
| Bonsoir, Voilà le petit topic pour vous permettre de commenter ma plus récente fiction sur l'univers original que j'ai créé, celui d'Hephaïs, un peu futuristique, pas mal science fiction, très décalé. Je vous laisse le lire, en espérant que ca vous plaira. |
|  | | Herr DoktorAssistant Messages: 272 Inscrit le: 22/12/2011 Localisation: Königsberg
 | Sujet: Re: Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] Sam 7 Jan 2012 - 15:05 | |
| Salut Mr Ramaza je pense que venir faire une presentation et établir ton profil d'auteur serait un bonne chose sinon notre dictatrice risque de fouetter ^ ^
J'aime le postulat de ta fic les univers post apocalyptique sont toujours tres interesant a exploiter
Bonne continuation o/
|
|  | | MrRamazaTache d'encre Messages: 29 Inscrit le: 01/01/2012
 | Sujet: Re: Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] Sam 7 Jan 2012 - 23:34 | |
| Haha.. hum.. ouais. Je le ferais, demain vers 16h30 je me met à la rédaction, une fois au moins un chapitre finit, donc vers 16h45 du coup je pense que je caserais une demi heure ou une heure sur le forum pour préparer ma présentation, ma fiche d'auteur et tout ce qui est demandé. J'espère vraiment que ca plaît aux gens, à vrai dire si je ne me suis pas autant impliqué que ca c'est parce que j'avais très peu de commentaires, je n'ai pas trouvé ca très encourageant en premier abord.
|
|  | | Edward SmithRomancier Messages: 530 Inscrit le: 06/11/2010 Localisation: France
 | Sujet: Re: Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] Dim 8 Jan 2012 - 16:21 | |
| Bonjour,
Ayant lu ta présentation et la plupart de tes autres messages, je doute que tu souhaites recevoir des éloges simplistes ayant pour but la simple communication d’un sentiment sur ton texte. Or, ô comble du hasard, je déteste donner un avis qui s’apparente au j’aime/j’aime pas sur le texte qu’on me donne à lire. Aussi m’essayerai-je très humblement à un commentaire que je voudrais exhaustif du prologue à ton texte.
Avant toute chose, il me semble essentiel de se pencher sur le titre même de ta fiction, puisqu’après tout un titre même peu réfléchis est porteur – ou du moins devrait être porteur – d’une idée à se faire du texte qu’il définit, agir comme un résumé parfaitement synthétique, voir nous défamiliariser du texte en question, pour ainsi nous pousser à le relire à la lumière de cet aspect. Je ne ferai pas entré ton titre dans l’une de ces catégories, d’abord parce que je ne me concentre que sur un prologue et que, même si j’allais plus loin, ton texte n’est pas encore terminé, mais aussi parce qu’une titre se prête généralement à toutes ces catégories, voir les dépasse. « Hephaïs », après une rapide recherche sur Internet, n’amène qu’à une entreprise de forge et de matériel prévu à cet effet. La référence pourrait être intéressante, une planète de forge, portée à feu et à sang, mais à vrai dire je doute très fortement que l’entreprise t’ai inspiré pour ce titre. J’y vois une sonorité faussement grecque et donc vaguement épique… Peut-être légèrement contradictoire avec le caractère post-apocalyptique, futuriste du texte, mais cette contradiction pourra sans doute trouver son intérêt plus tard justement – en amenant un autre regard sur le texte, justement -. Je vois ensuite un titre qualifiant la planète en passant par l’anglais « No sane’s land », ce qui, j’imagine, est un mélange des fameux « No man’s Land » et d’une référence avec la folie ambiante dans l’histoire, littéralement « la terre où tout le monde est fou », où tout le monde a perdu sa santé mentale. L’emploi de l’anglais donne un effet plus moderne, ce qui, encore une fois, mériterait d’être exploité dans l’histoire lorsque mis en contradiction avec la sonorité antique du nom même de la planète. Le titre annonce donc quelque chose de plutôt prometteur à mon sens, bien qu’à titre personnel l’emploi de l’anglais sans véritable raison m’insupporte quelque peu. Je te pose donc la question, sans animosité toutefois bien évidement, y a-t-il une raison à la présence d’anglicismes dans ton texte, aussi bien dans ce titre que dans les noms des lieux à l’exception déstabilisante du nom de la planète elle-même ?
Je poursuivrai par quelques considérations générales sur ce prologue, avant même d’entrer dans le détail, et avant toutes choses je souhaiterais souligner quelques points de langage qui m’ont semblé étranges, voir incorrects. « les humains peuvent avoir deux buts dans leur vie : Se contenter de survivre du mieux qu'il peut » Le verbe « pouvoir » qualifie ici « les humains », il doit donc, je crois, être accordé au pluriel : « les humains peuvent avoir deux buts dans leur vie : Se contenter de survivre du mieux qu'ils peuvent » « La survie était très dur, chaque ressource, chaque arme, chaque véhicule étaient essentiels, » Le terme chaque désigne toujours un objet unique, et jusque-là je n’ai rien à redire à ta phrase. Cependant, bien qu’ayant énuméré plusieurs objets, il me semble qu’une énumération en « chaque » se voit toujours suivit d’un verbe au singulier, car la langue considère chaque objet comme le même objet d’un tout hypothétique. Je ne suis néanmoins pas infaillible, et ne suis pas assuré de la véracité de cette règle. J’ai cherché la réponse dans le memento de grammaire du Petit Larousse 2011 – excellent en passant -, mais il reste muet à ce sujet… De fait j’écrirais « La survie était très dur, chaque ressource, chaque arme, chaque véhicule était essentiel », mais serais bien incapable de te montrer la règle infaillible qui me pousse à cette intuition. Il est bien possible que les deux solutions soient valables et ne diffèrent qu’en fonction du point de vu – voyant « chaque » comme parti d’un tout ou bien comme élément détaché ». « De terribles holocaustes nucléaires avaient dévastés continents entiers » Il manque à mon sens un déterminant, « De terribles holocaustes nucléaires avaient dévastés des continents entiers ». Bien que cette remarque me soit venue à la phrase : « Ce groupe était composé d'humains complètement atteints mentalement », elle s’applique aussi bien à ma première citation : tu donnes l’impression de confondre « humain » et « homme » dans ton texte. Les deux termes se rassemblaient dans la littérature plus ancienne, et « humain » peut effectivement être la manière très littéraire – je dirais trop pour ton texte, ce qui n’est pas un reproche, au contraire d’ailleurs -, mais aujourd’hui il est plus relatif à l’homme en tant qu’espèce, qui se distingue de l’animal ou de créatures fantastiques diverses. Or, il ne me semble pas avoir vu dans ton texte une autre espèce que l’espèce humaine. La présence du terme me paraît donc un peu étrange, voir, mais j’entre là dans l’interprétation, un peu dédaigneuse, comme réduisant l’homme à son statut d’espèce. La généralité de ta première phrase permet à mon sens d’accepter le terme sans trop de problème, mais lorsque tu qualifie ce groupe particulier, j’ai l’impression que tu les oppose avec d’autres êtres qui, eux, ne seraient pas humains, que je ne vois pas. Qualifiant moins la langue que l’expression, j’aimerais revenir sur deux passages de ton textes qui m’ont ma foi surpris et plutôt « déplu » dans leur formulation, à savoir « On ne savait pas vraiment si c'était les radiations ou.. la pression qui pesait sur chacun » et « Et enfin.. il y avait l'Empire.. ». Ces points de suspension me paraissent bien inutiles, et à vrai dire il me semble même qu’ils alourdissent considérablement la phrase. En particulier sur la première où, pardonnez-moi, je n’ai pu que penser au fameux « Wait for it » du personnage de la série How I Met You Mother tellement il m’a semblé parodique et injustifié. Pour le second, je comprends ton intention de souligner la puissance et l’oppression de l’Empire par ces points de suspension. A vrai dire, à ton âge j’étais un drogué des points de suspensions. J’en mettais partout, je trouvais que ça faisait dramatique, mystérieux, pensant, oppressant… Jusqu’à ce que je me rende compte que, finalement, ça faisait surtout « type qui voulait absolument que les gens trouvent cet instant oppressant », comme un gros panneau qui indiquerait « ATTENTION JE SUIS UN MOMENT OPPRESSANT ALORS SENTEZ-VOUS OPPRESSES ». Malheureusement, cela fait plus rire le lecteur qu’autre chose. Or, une ponctuation bien plus légère suffit amplement à créer l’effet recherché. Observe par toi-même :
« Et enfin il y avait l'Empire. Il était dirigé, évidemment, par l'Empereur, le Docteur Bonobo. Personne n'avait déjà aperçu son visage, mais tout le monde était convaincu de son existence, ses messages de propagandes étant présents dans tout ce qu'on pouvait acheter. En allumant la télé on tombait immédiatement sur une vidéo très sombre où on voyait juste la main de l'Empereur se brandir. Ses ongles étaient longs et noirs de crasse, ses doigts étaient immenses et son pouce était souvent mis en valeur par sa taille et les gestes gracieux qu'il effectuait dans ses vidéos de propagandes. Ses mains... voilà tout ce que le peuple connaissait de cet homme qui les dirigeait depuis plus d'une trentaine d'année. À côté de ça, il y avait un homme que les gens connaissaient hélas un peu plus... Le Docteur Wicked, son subordonné, était un être infâme, un chef de guerre sans pitié et un homme sadique. Il était souvent présent sur le terrain, entouré de sa garde composée de 50 autres soldats, il lui arrivait d'abattre quelques personnes qui refusaient de se soumettre à l'autorité, toujours un grand sourire dessiné sur son visage marqué d'une cicatrice qui traversait son œil droit, d'un blanc profond, laissée par un rebelle. »
Le simple retour à la ligne, l’isolement de ce passage, sa concision, amène à l’impression souhaitée sans être parodique, un peu risible. Je te conseille vraiment d’y réfléchir par la suite, tout en ne voyant pas cette remarque comme une volonté de te faire écrire comme je le voudrais, mais vraiment comme un simple conseil pour la fluidité de tes écrits à venir. Oh, j’en ai profité pour passer cet extrait au correcteur Word, donc quelques erreurs orthographiques ont été corrigées !
Je vais m’arrêter là pour mes remarques sur la langue, et me concentrer sur une impression générale de ton texte. Je sais qu’à ce point du commentaire la réflexion va sembler bizarre, mais je n’ai jamais aimé la fiction futuriste, les univers post-apocalyptiques. Enfin, pour être précis, je ne les aimais pas étant plus jeune. J’étais un inconditionnel de la magie, de l’héroic/fantasy, voir de toute histoire épique et moyenâgeuse. Mon intention n’est pas de souligner un manque d’objectivité de ma part – j’essaye vraiment de l’être dans la limite qui me semble la plus raisonnable -, mais plutôt pour témoigner de mon manque de culture dans ce genre littéraire. Je ne ferais donc pas de parallèles avec d’autres œuvres du genre, pour la raison ma fois honteuse mais valable que je n’en connais pas, ou peu. Cependant, je peux tirer quelques remarques de mon expérience en littérature fantastique. C’est dans cette démarche que je soulignerais un certain déplaisir à lire cette introduction. Je comprends ta volonté de décrire un système, de placer les bases à un récit pour que la suite puisse efficacement s’ancrer dans l’univers établit. Néanmoins, avec ce type d’introduction, tu donnes l’impression de « réduire » ton monde, dans toute sa spécificité et sa richesse, aux quelques éléments qui apparaissent dans ce prologue. Je crois que l’auteur des Chevaliers d’Emeraude, que j’avais lu depuis longtemps et qui m'insupportait dans son style d’écriture – je sais je suis un littéraire masochiste – démarrait son roman de la même manière, et que j’ai eu comme une envie de refermer le livre en disant « bon bah voilà, c’était bien, joli univers, tout ça ». Si tu prends d’autres livres de fantaisie qui ont bien marché, tu constateras que souvent l’univers s’établit au fil de la plume, et l’approche est là plus intéressante à mon sens car elle permet du vide, de l’incomplet, que le lecteur comblera et qui créera l’engouement pour l’univers en question. L’exception notable est, je crois Le Seigneur des Anneaux qui commence par du descriptif des temps reculés, sans personnage – ce que je n’apprécie pas non plus d’ailleurs, parce que le chapitre devient très impersonnel, très nu ; cette remarque va faire rire ceux qui voudront bien jeter un œil à mon prochain texte d’ailleurs, mais passons -, mais je crois que se croire aussi grand que Tolkien serait une très, très grave erreur. De plus ma remarque est un peu hors de propos ici, puisque tu évoques une situation présente plus que passée. Dans sa globalité donc, ce prologue me semble plutôt handicapant pour la suite du texte, trop réducteur. Mais qu’en est-il dans le détail, puisque, bien évidemment, le texte ne m’a laissé de marbre, sinon je me serais bien gardé d’en faire un commentaire ?
Le texte commence par une considération pseudo-philosophique à laquelle je n’adhère pas, ce qui pourrait certes me placer dans de mauvaises conditions de lecture. Réduire l’objectif de l’humanité à deux choix me semble terriblement présomptueux et naïf. Pourtant, si l’on intègre cette remarque à l’identité du narrateur, on peut je pense pardonner cet aspect, puisque le narrateur de ce texte me semble avoir une présence intéressante, critique, offrant son point de vue à de multiples reprises, et donc avançant une réflexion qu’il ne considère pas forcement comme vérité générale. Toutefois ce point de vue ne peut naître qu’après lecture du texte et, de fait, je dois dire que cette introduction a été plutôt pour moi une expérience de déception. Par la suite on nous présente brièvement ce qui sert de cadre historique au récit, mais je reste interpelé par les guillemets autour de ce « ils ». Sont-ce des personnages à venir, ou bien l’un des différents acteurs décrits dans le prologue ? Je trouve cela peu clair. A titre personnel, je trouve également dommage que l’empire soit cité dans ce premier paragraphe. L’effet de sa description en ressort un peu gâché à mon sens, et c’est bien dommage. Je remarque cependant la subjectivité du narrateur qui vient se placer contre cet empire dans le terme « infâme », ce qui est plutôt intéressant.
« Les quelques contrées ayant résisté aux attaques et holocaustes nucléaires étaient devenues bien calmes... » Il y a quelque chose qui m’attire dans cette phrase. Sans doute cela tient-il à la simple mise en relation dans cette même phrase du « clame » et des « holocaustes », qui donne véritablement un côté écrasant au texte à partir de cet instant, un aspect de « ruines fumantes » qui n’a rien de déplaisant. Mon enthousiasme est moins grand par la suite, de part une narration qui manque à mon sens de profondeur, trop concise peut-être. La concision ne me gêne pas particulièrement – bon, je l’avoue lorsqu’on lit mes commentaires on est en droit de se poser la question mais je vous assure que c’est la vérité -, mais cette concision est très hermétique, trop terre-à-terre à mon sens pour décrire une folie ambiante, un désordre total, un chaos. Tout est présent dans le fond, mais pas assez dans la forme, et c’est bien dommage, car l’idée est accrocheuse. J’aime l’idée de ces êtres tellement amochés que l’on doute de leur humanité, leur violence extrême qui les pousse à détruire par désespoir, mais le manque de profondeur dans la description m’empêche de les apprécier pleinement.
De même les fameux « Crânes-Brisés » - qui me rappellent d’autres crânes, rasés pour ceux-là, partageant la même bêtise animale – semblent intéressant dans leurs vols, mais leur bêtise m’interpelle : pourquoi voler ces composants s’ils sont bêtes ? La volonté de s’enrichir ? Etrange dans un monde post-apocalyptique… La survie ? Cela peut se tenir pour les armes, mais pour le reste je ne saisis pas bien. A quoi tient donc la croyance de ces hommes dans la supériorité de ces composants électroniques ? Je dois cependant avouer que l’un de mes passages préférés de ton texte se situe dans ce paragraphe, avec l’apparition des casques four micro-onde, me rappelant furieusement un humour absurde à la Boris Vian, couplé, avec les têtes de poupées portées en collier, d’une sauvagerie déstabilisante et effrayante que l’on trouverait dans un Heart of Darkness de Joseph Conrad. Le commentaire du narrateur, ironique, est plutôt amusant, bien que la situation soit suffisamment burlesque à mon sens sans cette intervention.
Une nouvelle question me vient à l’apparition de ce docteur Bonobo : il est certes Empereur, mais pourquoi Docteur ? A-t-il un quelconque projet scientifique ? Est-il un homme de science d’ailleurs ? Et si oui, comment peut-on en percevoir l’influence dans le monde que tu décris ? Peut-être le révéleras-tu plus tard, mais malheureusement ce prologue qui voudrait poser les bases de ton univers pourrait à mon sens mieux répondre à ce genre d’interrogation plutôt importante, d’autant plus que le second de l’Empereur est aussi un « Docteur » - son nom annonce la couleur d’ailleurs, un type qui s‘appelle comme ça n’engage pas trop à la conversation -, ce qui soulève d’autant plus de questions qui pourraient être élucidées dans ce prologue. Néanmoins, je souligne l’ambiguïté plaisante de la description de la main de l’empereur qui, si elle est pourvue « d’ongles longs et noirs de crasse », est pourtant capable de « gestes gracieux », entre dégoût et fascination, rejet et admiration… Le rapport du peuple à cet empereur me semble intéressant, et pour le coup bien amené. Petite remarque, écrit des chiffres en lettres, sinon ça fait tiquer les littéraires formatés que nous sommes. Pour en revenir à Wicked, il me semble plus caricatural, très banal, et j’espère voir en lui une profondeur semblable à celle de l’Empereur. Quant au dernier commentaire sur la BonoboFortress, lié à l’évocation de la propagande, on ne peut qu’avoir en tête le fameux 1984 d’Orwell, ce qui me porte à croire, encore une fois, que l4empereur et sa relation avec le peuple seront des détails intéressants de ta fiction.
Voilà, en gros, ce que je peux dire de ta fiction. Ma critique est plutôt négative je te l’accorde, parce que je prends tous les auteurs de ce site aux sérieux, et ne fait pas de faux-semblants. Néanmoins tu es jeune, tu as encore beaucoup à lire, beaucoup à écrire, tout comme moi d’ailleurs. J’écrivais aussi à 15 ans, et je crois avoir progressé de manière assez notable depuis, en quatre années qui peuvent sembler courtes à l’échelle d’une vie humaine mais qui, à nos âges, peuvent faire toute la différence. Je te souhaite bon courage dans tes projets à venir. |
|  | | MrRamazaTache d'encre Messages: 29 Inscrit le: 01/01/2012
 | Sujet: Re: Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] Dim 8 Jan 2012 - 17:48 | |
| Bonsoir, et merci beaucoup pour ce commentaire.
"« Hephaïs », après une rapide recherche sur Internet, n’amène qu’à une entreprise de forge et de matériel prévu à cet effet. La référence pourrait être intéressante, une planète de forge, portée à feu et à sang, mais à vrai dire je doute très fortement que l’entreprise t’ai inspiré pour ce titre. J’y vois une sonorité faussement grecque et donc vaguement épique"
Hephaïs est l'abréviation la plus logique que j'ai trouvé au nom grec du dieu Hephaistos, forgeur de la boîte de pandore, elle même symbole d'un péché bien connu.
(Pour tout ce qui est faut j'en suis confiant mais j'écris toujours deux-trois chapitres avant de commencer la correction.
"comme réduisant l’homme à son statut d’espèce" C'est exactement ca, dans cette fiction, comme vous pourrez le voir par la suite, l'être humain est considéré comme la créature la plus avide de pouvoir, stupide, trouillarde et faible. Des explications seront dévoilées par la suite mais je ne tiens évidemment pas à tout dévoiler maintenant. Pour ce qui est de les opposer à d'autres êtres.. c'est oui et non, disons que comme tu as dû pouvoir le constater un certain groupe s'éloigne de l'apparence d'un humain en présentant des signes s'apparentant aux zombies.
Pour ce qui est de la ponctuation je m'en suis rendu compte dans une ancienne fic, je corrigerais ca, c'est vrai que c'est lourd, mais à vrai dire je n'ai jamais, ou du moins très rarement, lu une de mes fictions. En générale j'écris, j'écris, j'écris, sans trop réfléchir et je corrige instinctivement quand je le sens...
Je suis d'accord avec tout ce que tu as écrit, je prendrais bien ma défense en sortant que ce n'est qu'un premier jet mais c'est assez faible de ma part, mon texte entier sera revu suite à ton commentaire, je t'en remercie d'ailleurs. On reprend le commentage de commentaire du coup ,
"L’effet de sa description en ressort un peu gâché à mon sens, et c’est bien dommage. Je remarque cependant la subjectivité du narrateur qui vient se placer contre cet empire dans le terme « infâme », ce qui est plutôt intéressant." Disons que pour ce qui est du point de vue, il restera toujours assez subjectif, mon narrateur est ce que j'aime appelé le perroquet sur l'épaule de mes personnages, quand je change de scène et de milieu, le perroquet vient se placer sur l'épaule d'un autre, entre autre on verra sans doute quelques commentaires peu humanistes, racistes et réducteurs du perroquet sur l'épaule du DrWicked, tout ca bien sûre en faisant en sorte que le narrateur soit conscient que ce n'est pas la narration "habituelle" et tout... je m'expliquerais.
"pourquoi voler ces composants s’ils sont bêtes ? La volonté de s’enrichir ? Etrange dans un monde post-apocalyptique… La survie ?" On en revient aux péchés, la convoitise, la luxure, l'envie...tous les péchés imaginables doivent être représentés dans ce récit, bien sûr, pas chez tout le monde en même temps, par exemple on se doute que la luxure et le pouvoir seront auprès de DrWicked, que la vanité, la faiblesse et le narcissisme seront chez le DrBonobo, mais, on en revient au titre, ils partageront tous un même péché, la curiosité. Hephaïs devient donc la terre créatrice de péchés, comme Hephaïstos a été le dieu qui a créé la curiosité et l'envie en quelque sorte...
"Une nouvelle question me vient à l’apparition de ce docteur Bonobo : il est certes Empereur, mais pourquoi Docteur ? A-t-il un quelconque projet scientifique ? Est-il un homme de science d’ailleurs ? Et si oui, comment peut-on en percevoir l’influence dans le monde que tu décris ? Peut-être le révéleras-tu plus tard, mais malheureusement ce prologue qui voudrait poser les bases de ton univers pourrait à mon sens mieux répondre à ce genre d’interrogation plutôt importante, d’autant plus que le second de l’Empereur est aussi un « Docteur » " Le DrBonobo, pour te répondre en essayant de spoiler le moins possible, est un homme d'une faiblesse considérable, s'approchant d'ailleurs un peu des prophètes dans Halo... petits, impuissants mais destructeurs, il a conquit le monde grâce à son intelligence, il est habile, gracieux, précis comme un chirurgien. Pour le DrWicked cela vient du simple fait que cet homme, étant un peu comme Goebbels pour Hitler, éprouve une admiration presque divine pour le DrBonobo, il a toujours essayer de faire comme lui et de lui rendre service, son obsession l'a rendu plus sociopathe qu'il ne l'était, Bonobo ne lui accordant qu'une attention moindre.
Merci encore pour ton commentaire très intéressant, je pense que je recommencerais à zéro en gardant le bien et en modifiant le mauvais. |
|  | | | | Commentaires sur [Hephaïs : Le "no sane's land"] | |
|
Sujets similaires |  |
|
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|